ESTEBAN LAINEEN
Portrait d'Esteban Laine, photographe automobile à Paris.

À propos

Esteban Laine

« Je suis photographe et créateur de contenu automobile à Paris, et banquier d'affaires : j'accompagne des entreprises technologiques sur leurs levées de fonds et leurs cessions. Je photographie des voitures depuis dix ans. J'ai commencé par celles que je croisais dans la rue, à l'époque où je comparais mes images à celles des autres sur les premiers réseaux. Les propriétaires ont fini par me contacter, les collaborations ont suivi, et la photo a payé une partie de mes études. Je la garde aujourd'hui par choix, pas par nécessité, et c'est ce qui me laisse décider des voitures, des marques et des projets sans jamais dépendre d'un oui. »

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Je photographie des voitures d'exception à Paris, et je les sors de l'endroit où on a l'habitude de les voir. Une voiture de course au milieu d'un boulevard vide au lever du soleil, une supercar devant le Trocadéro quand la lumière est encore rose, une ancienne posée là où personne ne l'attend. C'est ce contraste qui m'intéresse, et c'est lui qui fait s'arrêter les gens.

Derrière chaque voiture, il y a une histoire que j'ai envie de raconter : pourquoi elle existe, les choix qu'il a fallu faire pour la construire malgré des coûts de développement énormes, la technologie héritée de la course, la sensation qu'elle laisse à celui qui la conduit. J'ai grandi avec Sport Auto, Option Auto et Top Gear, et j'en ai gardé le goût d'expliquer une voiture autant que de la montrer. Ce qui m'intéresse, c'est l'émotion qu'elle déclenche et le sourire qu'on a au volant, plus que sa fiche technique.

Je fais ça depuis une dizaine d'années. J'ai commencé par photographier les voitures que je croisais dans les rues de Paris, à l'époque où on découvrait tous Instagram et où je comparais mes images à celles des autres. Les propriétaires ont commencé à me contacter, puis les marques, et la photo m'a emmené un peu partout : au Mexique avec Bugatti, en Croatie avec le Supercar Owner Circle, sur des plateaux de course historiques, aux 24 Heures du Mans. Elle a aussi financé une partie de mes études en économie et en finance, dont un semestre à Mexico qui m'a appris l'espagnol et une autre façon de voir les affaires.

En parallèle, je suis banquier d'affaires : j'accompagne des entreprises technologiques sur leurs levées de fonds et leurs cessions. Dans un de ses articles, Porsche a repris mes mots, ceux d'un Parisien de 23 ans qui travaillait dans la finance et photographiait les voitures le week-end. C'est toujours le cas, et j'y tiens. Je ne vis pas de la création de contenu, je la choisis, donc je ne dis oui qu'aux projets qui me parlent vraiment et je peux y mettre le temps qu'il faut. C'est ce qui rend le résultat sincère, et c'est souvent ce qui le fait fonctionner.

Aujourd'hui, mon travail touche beaucoup plus large que mon nombre d'abonnés. Sur les trente derniers jours, en juin 2026, mes vidéos ont dépassé 3,5 millions de vues et 500 000 interactions pour 32 500 abonnés, et plus de neuf vues sur dix viennent de comptes qui ne me suivent pas encore. Ce sont surtout des passionnés entre 18 et 34 ans, en France d'abord, puis aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne. Certains possèdent déjà les voitures que je photographie, d'autres les auront un jour. C'est une audience qui n'admire pas seulement, elle achète.

J'ai créé pour Porsche, Bugatti et Audi, j'ai photographié la voiture du Mans de Cadillac dans Paris, de nuit, et mon travail a été repris par Mercedes-Benz et Aston Martin. Ce qui me tient, c'est de continuer à montrer ces voitures comme on ne les voit pas ailleurs, et d'aider les marques, les maisons de vente et les collectionneurs à faire ressentir ce qu'ils ont entre les mains. Si c'est ce que vous cherchez, parlons-en.

Repris et mis en avant par

des clients de référence

Références et presse

Des marques et des médias qui ont repris ou mis en avant mon travail.